Parutions dans la presse

Profession : wedding planner  (23/01/2012)
Dites Vous Oui

Noémie peut prendre en charge votre mariage de A à Z

DINANT Le mariage de Stéphane et Noémie Nys a été pour eux le début d’une belle aventure à de nombreux points de vue. Cette union a en effet marqué le début d’une passionnante activité professionnelle. La société Dites-vous oui était née.


“Le jour de notre mariage était vraiment merveilleux mais certaines choses auraient pu mieux se dérouler, explique Noémie Nys. Nous aurions eu besoin d’une personne qui se charge de la coordination de ce jour si spécial. Toujours dans le cadre de notre grand jour, je n’arrivais pas à trouver de bijoux convenant à ma robe, dans un budget abordable. Mon mari, qui n’était pas spécialement manuel, a décidé de fabriquer lui-même mes bijoux pour le jour J. Et tout le monde a trouvé cela très beau.”


En août 2009, ce sont 2 vocations qui sont nées. “Mon mari s’est découvert une véritable passion pour la création des bijoux. Pour ma part, je me suis pas mal renseignée sur l’activité de wedding planner et en septembre dernier, nous nous sommes lancés.”


Mais en quoi consiste exactement l’activité de wedding planner  ? “Le wedding planner s’occupe de l'organisation de A à Z du mariage ou alors d’une partie seulement, explique Stéphane. Les tâches du wedding planner c’est trouver les salles, les fleuristes, les faire parts en bref tous les prestataires qu’il faut pour qu’un mariage soit parfait. Et bien sûr si on prend le wedding planner comme maître de cérémonie celui ci s’occupe de toute l’organisation du jour J.”


“Aux États-Unis, quasi-personne ne se marie sans wedding planner. Pour le moment en Wallonie, nous ne sommes que 4 sociétés à proposer cela. Nous sommes abordables à tous et travaillons à la demande, sur base d’un devis. Tout est évidemment possible et le tarif de nos prestations varie en fonction du budget du mariage.


Tout savoir sur les mariages de Dites-vous oui : www.ditesvousoui.be.


Julien Van Espen

© La Dernière Heure 2012
 


Wedding Planner: Un métier pour se dire oui!

 30/03/2013 / Categorie: Starters
Dites Vous Oui

Sans doute que vous ne connaissez pas vraiment ce qui se cache sous ce nom. En français, cela donne "organisateur de mariage" et c’est un secteur qui possède un succès grandissant. Rencontre avec Noémie Nys, wedding planner et co-fondatrice de la société Dites Vous Oui.

A 24 ans seulement, Noémie possède une vie déjà bien remplie: mariée, un enfant, et co-fondatrice avec son époux d’une boîte d’organisation de mariage, basée à Dinant dans la province de Namur.

A l’origine de la création de Dites Vous Oui, un mariage, tout simplement. Celui de Noémie et de son mari, Stéphane. Un évènement qui a donné le goût et l’intérêt à Noémie pour l’univers des épousailles. Un monde plus vaste qu’on ne l’imagine, et qui mérite bien une profession propre à elle. Mais les débuts ne sont pas de tout repos, car le métier est encore souvent méconnu par les futurs couples. Ceux-ci ne pensent donc pas à la solution du wedding planner, qui leur enlèverait pourtant les lourdes tâches d’organisation incombant leurs projets de convoler en justes noces.



Gérer un mariage de A à Z

Mais un wedding planner, c’est quoi, au fond? «C’est une personne qui peut s’occuper de l’organisation du mariage, de A à Z,» explique Noémie. Néanmoins, il revient aux futurs époux de décider des choses à déléguer. Cela peut aller de l’aide administrative à la supervision complète de la journée, avec tout ce qui en découle (salle, décorations, voiture de location, DJ, traiteurs, faire-part, etc). Bref, une fameuse épine hors du pied qui permet de profiter à fond de ce moment si particulier.

Créer sa société de wedding planner, une bonne idée? Sans doute! Mais comme pour le reste, rien n’est simple. Tout d’abord, il y a évidemment le lancement. Il faut savoir faire une étude de marché pour optimiser ses chances de survie, car le pire ennemi d’une nouvelle société, c’est la concurrence qui se trouve aux alentours. Dans le cas de la société Dites Vous Oui, ce problème a vite été réglé, puisque la province de Namur ne regorge pas de ce genre d’entreprises. Ce qui n’est pas nécessairement vrai à Bruxelles et également en Flandre. Un autre outil pour bien se préparer à se lancer: l’UCM (Union des Classes Moyennes), qui peut apporter une multitude de conseils juridiques très utiles. Il suffit de leur déposer un dossier, de poser les questions qu’il faut et les réponses ne se font pas attendre. Ces moyens-là ont en tout cas permis à Dites Vous Oui de bien entamer ses débuts.

Ensuite, il faut veiller à savoir combiner sa vie professionnelle avec sa vie privée. Noémie l’a trouvé, puisqu’elle se partage toutes les tâches avec son mari. Si ce dernier est à la base créateur de bijoux, il aide également sa compagne dans tout ce qui concerne la paperasserie. Une aide qui intervient aussi avec la garde de leur bébé; l’un des deux est toujours capable de le garder avec lui. Un équilibre indispensable pour ne pas perdre la tête.

Enfin, il y a la viabilité du projet. Comme dans la plupart des cas, celui-ci n’est pas suffisant pour faire vivre une ou deux personnes. D’où la nécessité de pouvoir disposer d’un autre emploi à côté, afin de ne pas finir sans le sou. Noémie rajoute: «J’ai un travail de secrétaire à temps plein. Cela fait plus d’un an que Dites Vous Oui existe, mais je ne pourrais pas me passer de mon travail, en tout cas pas pour le moment». Ce qui la pousse à jongler avec ses jours de congés et ses week-ends pour l’organisation des différents mariages.

Bientôt des fêtes de divorce?

Une capacité à se diversifier n’est pas non plus un luxe. Ainsi, Dites Vous Oui fait dans le mariage, mais n’est pas opaque  à d’autres idées. Par exemple, les baptêmes, puisqu’ils en ont déjà organisé un. Même si Noémie déclare ne pas être intéressée par des organisations de fêtes de société, elle ne ferme pas la porte à la mise en place d’autres activités voisines à leur créneau de base. Les fiançailles, les anniversaires de mariage, voire même… les fêtes de divorces! Si si, aux Etats-Unis, cela se fête de plus en plus… Mais si cela se propage à la Belgique, Noémie se dit partante pour les réaliser.

Pour donner un coup de pouce à la réussite d’un projet, il ne faut pas oublier de faire la promotion de celui-ci. Site web, annonces, référencement sur d’autres sites, il faut penser à toutes les possibilités à moindre coût. Une présence au salon des mariages sera également prévue pour la boîte de Noémie et Stéphane. Se faire connaître est un impératif à l’extension d’une idée.

Une fois l’affaire mise sur rails, il est nécessaire d’être toujours sur le qui-vive, afin d’éviter les mauvaises surprises. Ce qui est pourtant arrivé lors du tout premier mariage organisé par Dites Vous Oui. Avoir le fleuriste, qui a déjà reçu une belle somme en acompte, tomber en faillite une semaine avant la date fatidique, on ne peut avoir un démarrage plus chaotique! Heureusement, lorsqu’on possède de bons contacts dans son carnet d'adresses, il est possible de trouver des plans B, le problème étant résolu avec un autre fleuriste au geste commercial très généreux. Ce genre de surprises, on ne peut plus désagréables, met en avant deux autres qualités à avoir si l’on se lance dans ce genre d’aventures: la gestion du stress et la capacité à retomber sur ses pattes. Sans ça, autant ne pas se jeter à l’eau… Imaginez un peu qu’un couac arrive la veille du mariage, si l’organisateur perd ses moyens, il ne pourra se retourner et foncera vers la catastrophe. Bonjour la réputation…

Une petite larme à chaque "oui"

Etre indépendant, c’est également savoir se mettre au service du client et… des nombreuses modes passagères. Le monde du mariage ne fait pas exception à la règle. «Jusqu’ici, cela reste relativement classique, mais chaque demande est différente car elle reflète la personnalité des clients,»commente Noémie. Une raison pour laquelle elle prend entièrement les choses en mains. Ce secteur implique une collaboration qui s’étale souvent de 6 à 12 mois. De ce fait, des liens se créent, ce qui aide Noémie à mieux cerner ce qui conviendrait aux futurs mariés au détail près et à aller acheter le nécessaire.

Une proximité qui conduit aussi à des moments d’émotion. Un sentiment qui ne disparaît pas au fil du temps, car chaque union est unique. Noémie explique: «A chaque mariage, j’ai une larme lors du "oui", car souvent, une petite amitié s’est créée. Je ne me lasse pas de ces moments … magnifiques!»

Un amour du mariage que le couple organisateur cultive. Et plaide pour la conservation de la sacralité de l’évènement. D’où un doigt pointé vers certaines émissions de téléréalité, notamment Quatre mariages pour une lune de miel, où l’on met en compétition les différentes cérémonies des couples afin de décrocher un voyage de noces de rêve. Une vision de l’union sacrée que massacre ce genre d’émission aux yeux de Noémie. Le seul point positif qu’elle leur accorde concerne les décorations, toujours magnifiques, selon elle. On ne se refait pas…

Plus d'infos : www.ditesvousoui.be
 

Sébastien Daloze

© Guido